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LES RISQUES PSYCHOSOCIAUX

Le 19/02/2018

 

 

Visuel risques 1

Mais qu’est-ce que c’est ?

On qualifie de « risques psychosociaux » (ou RPS) les éléments qui portent atteinte à l’intégrité physique et à la santé mentale des salariés au sein de leur environnement professionnel. Ces risques peuvent recouvrir différentes formes : le stress, parmi les plus connus, mais aussi le harcèlementl’épuisement professionnel (BURN OUT : épuisement dû à une surcharge de travail ou de responsabilités professionnelles ; BORE-OUT est l’épuisement professionnel par l’ennui) et même la violence au travail. Ils sont la cause de plusieurs maux et pathologies (problèmes de sommeil, dépression, troubles musculo-squelettiques, maladies psychosomatiques, etc.).

Le terme de RPS recouvre trois types de risques : stress au travail, harcèlements (moraux, sexuels), violences et incivilités (internes ou externes à l’entreprise).

Le terme de RPS recouvre trois types de risques : stress au travail, harcèlements (moraux, sexuels), violences et incivilités (internes ou externes à l’entreprise).

Qui sont-ils

Le stress survient lorsqu’il y a déséquilibre entre la perception qu’une personne a des contraintes que lui impose son environnement et de ses propres ressources pour y faire face.

Le harcèlement survient lorsqu’un ou plusieurs salariés font l’objet d’abus, de menaces et/ou d’humiliations répétés et délibérés dans des circonstances liées au travail, soit sur des lieux de travail, soit dans des situations liées au travail.

La violence au travail se produit lorsqu’un ou plusieurs salariés sont agressés dans des circonstances liées au travail. Elle va du manque de respect à la manifestation de la volonté de nuire, de détruire, de l’incivilité à l’agression physique.

Le burn out a fait l’objet de nombreux travaux et donné lieu à plusieurs définitions qui convergent au moins toutes sur un point : il se traduirait par un état d’épuisement professionnel (à la fois émotionnel, physique et psychique) ressenti face à des situations de travail « émotionnellement » exigeantes.

Le bore out est un épuisement professionnel dû à une insuffisance de sollicitations professionnelles, cause d’un ennui profond qui crée des doutes sur la valeur ou le sens du travail qu’accomplit le salarié. La perte d’intérêt pour le travail est une conséquence directe du bore-out.

Quels sont les facteurs ? (source DARES 2010)

  • Risque lié aux exigences de travail associées à l’exécution du travail en termes quantitatifs et de contraintes de temps et de rythmes de travail.
  • Risque lié aux exigences émotionnelles associées au maintien de bonnes relations sociales et émotionnelles au travail surtout en lien avec les relations externes et les incivilités.
  • Risque lié à l'autonomie et aux marges de manœuvre : degré de liberté que l’employé possède dans son activité professionnelle et pour développer ses compétences.
  • Risque lié aux rapports sociaux : qualité des relations sociales entre les différents collaborateurs de l’entreprise, et qualité des relations managériales.
  • Risque lié aux conflits de valeurs : adéquation entre les valeurs des employés et les valeurs prônées par l’entreprise, intégration de la notion de qualité empêchée (inadéquation entre la qualité voulue et les moyens nécessaires).
  • Risque lié à l'insécurité de l’emploi et perspectives futures : impuissance ressentie à préserver la continuité souhaitée dans une situation de menace de l’emploi, mais aussi en lien avec la pénibilité, et/ou avec la crainte de ne pas pouvoir tenir son poste dans la durée.

Quels sont les dispositifs de prévention des risques psychosociaux (source DARES 2016) ?

La prévention des RPS est parfois intégrée au document d’évaluation des risques. C’est le cas pour :

  • 29 % des établissements, mais pour seulement
  • 22 % des établissements privés de moins de 10 salariés contre
  • 82 % de ceux de 500 salariés et plus, et pour
  • 71 % dans la fonction publique hospitalière contre environ
  • 40 % dans les deux autres fonctions publiques.

Chiffres clés

·     En France, 47 % des actifs occupés déclarent devoir (toujours, souvent) se dépêcher

·     31 % déclarent devoir cacher leurs émotions, faire semblant d’être de bonne humeur (toujours, souvent)

·     27 % disent ne pas pouvoir régler par eux-mêmes les incidents

·     36 % signalent avoir subi au moins un comportement hostile dans le cadre de leur travail au cours des 12 derniers mois

·     33 % disent ne pas éprouver la fierté du travail bien fait (toujours, souvent)

·     24 % craignent de perdre leur emploi

Ce qu’il faut retenir

Troubles de la concentration, du sommeil, irritabilité, nervosité, fatigue importante, palpitations… Un nombre grandissant de salariés déclarent souffrir de symptômes liés à des risques psychosociaux. Le phénomène n'épargne aucun secteur d'activité. Indépendamment de leurs effets sur la santé des individus, les risques psychosociaux ont un impact sur le fonctionnement des entreprises (absentéisme, turnover, ambiance de travail…).

Sous l’effet des mutations du monde du travail telles que la complexité grandissante des tâches, la réduction des temps de repos, l’individualisation du travail ou encore les exigences accrues de la clientèle, la prise en compte des risques psychosociaux est devenue incontournable.

 Il est possible de les prévenir grâce à la SOPHROLOGIE !!

La sophrologie permet de se recentrer, de lâcher-prise, de favoriser un meilleur sommeil, d'améliorer la confiance et l'estime de soi, la gestion du stress.....

Sophrologie et examens

Le 24/03/2017

Pour beaucoup de jeunes, le printemps est synonyme de révisions, avec son lot d’angoisses et d’insomnies.

À l’approche du baccalauréat et des partiels, la pression monte et souvent, les nuits se raccourcissent, le sommeil est de moins bonne qualité et pour certains étudiants sujets au stress, l’angoisse se fait de plus en plus ressentir. Or l’anxiété est contre-productive car elle annihile nos capacités. Il existe cependant des solutions pour remédier à cet état de tension permanente et déployer toute la concentration, la volonté et la motivation nécessaire à l’approche de cette période souvent lourde d’enjeux. L’objectif: être dans le bon état d’esprit, puisqu’au-delà du travail de révision et d’assimilation indispensable à la réussite d’un examen, le mental joue un rôle central lorsqu’il s’agit de mobiliser ses connaissances.

La base de la sophrologie, c’est la respiration abdominale. Cela va permettre un apaisement mental et un recentrage du corps. «C’est la base. Nous devrions tous apprendre à respirer correctement. Cela aide entre autre pour le stress et cela permet de mieux se concentrer le jour J»,

Il y existe aussi des exercices de relâchement du corps, comme la rotation du buste. En position debout, les jambes sont fixes, les bras ballants. Cela va permettre de sentir toute la colonne vertébrale, le trapèze et les cervicales. C’est un exercice qui provoque beaucoup de bâillements».

Chez soi, il est aussi possible d’effectuer une lecture du corps: je détends tout mon corps, de mon visage jusqu’à mes pieds, en se concentrant sur chaque partie de mon corps. Je relâche mes yeux, mon front, mes joues, mon cou... Puis je me cale dans une respiration abdominale (j’inspire en gonflant le ventre et la poitrine et j’expire en soufflant comme dans une paille) et je peux alors évoquer une phrase positive « je suis confiant  à l’approche du….). L’exercice peut prendre cinq à dix minutes. L'idée, c’est de mettre au sommeil le conscient et lui fournir la bonne information….

Voilà quelques pistes …..

AROMATHERAPIE PRINTEMPS

Le 24/03/2017

Printemps

Aromathérapie hiver

Le 17/02/2017

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Sophrologie

Le 17/02/2017

10 conseils pour mieux gérer le stress

 

1. Marquez des pauses dans la journée

Posez-vous tout simplement, changez de rythme, changez d’activité, cessez de vous presser.
Étirez-vous et détendez-vous. Se relaxer permet d’abaisser le niveau d’anxiété ; si le corps est relâché, le mental lui aussi s’apaise. Concentrez-vous sur vos sensations internes, entraînez-vous à découvrir ce qui vous procure paix et tranquillité intérieures. La relaxation régénère et favorise le contact avec soi-même.

2. Mangez calmement

Réservez-vous une vraie pause déjeuner, évitez café, excitants et plats en sauce. Posez vos couverts régulièrement, prenez conscience des goûts, saveurs et odeurs des aliments que vous mangez, dégustez-les, soyez à l’écoute de vos sensations, c’est précisément en les occultant que vous mangez sans tenir compte de vos besoins réels.

3. Reprenez contact avec votre corps

Écoutez ce qui se passe en vous. Votre corps vous envoie des messages et des SOS lorsqu’il est épuisé. Seule la vigilance évite de se laisser submerger par le stress. On attend souvent d’avoir des contractures dans les épaules, en d’autres termes d’« en avoir plein le dos », pour s’autoriser du repos. Si vous travaillez sur ordinateur ou si vous effectuez une tâche difficile, arrêtez-vous toutes les heures en vous détournant quelques instants de votre activité et pratiquez l’exercice suivant :
Fermez les yeux, relâchez les muscles du visage, desserrez la mâchoire. Placez le bout des doigts sur votre front et, par de tout petits mouvements circulaires, sans soulever les doigts, massez doucement le contour de vos yeux. Répétez l’exercice plusieurs fois en tournant dans un sens, puis dans l’autre.

4. Pratiquez une activité physique

L’exercice physique est un excellent exutoire et la seule façon d’augmenter durablement les dépenses. Il neutralise le trop-plein d’énergie et évacue les pulsions agressives et les tensions.
Accordez-vous chaque jour quelques minutes pour pratiquer une activité physique. Délaissez de temps en temps votre voiture et marchez Marcher est l’une des activités les plus faciles à intégrer dans votre programme. La marche peut se pratiquer à tout moment, favorisez ces moments : effectuez par exemple le tour de votre quartier à petites foulées, descendez du bus ou du métro une ou deux stations avant la vôtre et regagnez votre domicile à pied.
Les petites marches régulières vous aideront à tonifier votre corps et à développer progressivement votre endurance pour prévoir de plus grandes promenades. Lorsque vous cheminez, prenez conscience des pas que vous alignez les uns après les autres, engagez tout votre corps dans le mouvement, ressentez les articulations mises en jeu, sentez vos pieds se poser dans le sol, se dérouler du talon aux orteils, vous aurez ainsi plus d’aisance dans votre allure. Regardez autour de vous, devant vous, en portant votre regard vers l’horizon, on se sent plus présents à la vie quand le regard accompagne la marche.

5. Programmez régulièrement une journée anti-stress

Pour éviter de vous laisser envahir par des « voleurs de temps », fixez la date d’une journée anti-stress dès aujourd’hui. Comment la concevez-vous ? Notez vos réflexions et vos idées dans votre journal de bord. Certaines personnes préfèrent s’isoler, faire silence, partir en randonnée, se prélasser au soleil, rester chez elles pour lire et écouter de la musique, d’autres penchent pour le shopping, le cinéma, une sortie entre amis, etc. Choisissez la solution qui vous convient le mieux. Toutes les techniques anti-stress ont un dénominateur commun :
l’abaissement des tensions psychiques et musculaires.

6. Apprenez à respirer

Lors d’un stress, la réaction première est de retenir son souffle. Pour éviter de ressentir, on a tendance à serrer le ventre. Mais on bloque ainsi toutes les fonctions vitales : la respiration devient plus rapide, haute, thoracique, le souffle est comme coupé. Une bonne respiration permet de réguler toutes les fonctions de l’organisme, l’énergie circule partout. La respiration constitue, à elle seule, une technique anti-stress par excellence ; elle agit de façon très positive sur les problèmes liés au poids. Lorsque le corps est insuffisamment oxygéné, le sang élimine mal les toxines et celles-ci se fixent dans les tissus en les gonflant ou encore fabriquent de la cellulite.
Comment vous entraîner à bien respirer ? Installez-vous confortablement. Relâchez la mâchoire, détendez les épaules. Inspirez doucement en gonflant le ventre, expirez doucement par la bouche en le rentrant. L’expiration est plus longue que l’inspiration. En soufflant par la bouche, imaginez que vous éloignez en même temps soucis, problèmes et contrariétés.
Chaque fois que vous êtes confronté à une difficulté, utilisez cette technique. En respirant consciemment, vous apprendrez à prendre de la distance avec la situation qui vous préoccupe.
Symboliquement, à l’aide du souffle, imaginez que vous rejetez hors de vous tout ce qui est nuisible à votre harmonie.
La respiration abdominale est un acte conscient, qui agit sur les tensions et les contractures défensives provoquées par le stress.

7. Cultivez la patience

Profitez de toutes les situations d’attente où votre patience est mise à rude épreuve. Au lieu de subir, de pester et soupirer, tirez-en parti. Par exemple, dans une file d’attente (poste, bus, guichets, etc.), appliquez la consigne : « Attente = Détente » et respirez avec votre abdomen.

8. Éliminez les tensions physiques et psychiques

Entraînez-vous à pratiquer l’exercice suivant : en position assise, le dos bien droit, inspirez par le nez, tendez au maximum vos bras et vos jambes, serrez vos poings, contractez et serrez fortement les bras, les poings, les jambes, puis relâchez en expirant lentement. Prenez conscience de la détente que vous installez. Recommencez cet exercice de temps en temps.

9. Pratiquez une technique dynamique d’évacuation du stress

Trop stressées, certaines personnes se trouvent dans l’incapacité de se détendre en utilisant une technique de relaxation statique, c’est-à-dire en position allongée. Une technique « dynamique », où tout le corps est en tension, leur conviendra davantage. Elle permet d’augmenter les tensions corporelles pour ensuite les relâcher et prendre conscience de la détente ainsi obtenue.
En position assise, inspirez par le nez en levant lentement les bras vers le ciel, mains croisées, paumes des mains dirigées vers le haut. Tout en tendant les bras, retenez votre souffle en vous étirant. Puis abaissez les bras en expirant lentement. Relâchez, détendez tout votre corps.
Répétez l’exercice encore deux fois. Tous les muscles sont relâchés, le cerveau est irrigué, la détente s’installe.

10. Testez cet exercice de sophrologie

Installez-vous confortablement et arrangez-vous pour être au calme. Fermez les yeux et songez à un endroit qui vous calme, un paysage de mer, un grand espace verdiyant etc.... Imaginez cet endroit et retrouvez les couleurs, les odeurs, les sons liés à ce paysage. Prenez bien le temps de ressentir dans votre corps et dans votre mental l’impression de calme de ce lieu.